Toutes les tables rondes et rencontres sont suivies par une séance de dédicaces avec les auteurices sur le Salon du Livre

Programme Grand Public (en cours)

Top... chrono !

Téma : Naissance et Renaissance 

Avec NOMBRILIST.

Durant 30 minutes, l’affichiste du festival, Elise Torchin, dite Nombrilist, présentera son parcours, son travail, et répondra à vos questions !

Top... chrono !

Téma : Naissance et Renaissance 

(en cours…)

 

En hommage aux littératures de l’imaginaire, certaines tables rondes portent le titre, comme un fil rouge, d’œuvres écrites célèbres ou célébrées à Sirennes des littératures de l’imaginaire.

Spectacles

Programme 2026

“Paris, 1625. Athos, Porthos et Aramis se trouvent victimes d’un curieux complot : s’étant réfugiés dans la cave d’une taverne, nos trois comparses tentent de dénouer le fil de l’intrigue ourdie contre eux, tandis qu’une étrange lettre attire toutes les attentions. Hommes d’État habitués au danger, leur verve ainsi que leurs lames tinteront au fil de six scènes s’articulant autour de combats d’escrime. Mais parviendront-ils à résoudre ce mystère, alors que plus que jamais leur célèbre amitié est en péril ?”

Loin des ferrets de la Reine ou du siège de La Rochelle, ce récit s’inspire d’épisodes méconnus du roman de Dumas, et remet au goût du jour des personnages oubliés : Grimaud et Mousqueton, laquais de nos héros. Cherchant à faire revivre l’esprit du roman-feuilleton dumasien, il donne à ses scènes romanesques une forte couleur historique. Aussi bien basé sur l’œuvre originale que sur des ouvrages de spécialistes, “Le Siège du Pilon d’Or” fourmille également de références à d’autres adaptations de Dumas, et propose un spectacle de cape et d’épée où ni la bagarre ni les bons mots ne viennent à manquer.

Photo @renardvolant

SPECTACLES GRATUITS

Tables Rondes 9 et 10 mai 2026


Nous, voyageurs galactiques.

Depuis que l’homme est l’homme, son regard est tourné vers les étoiles. De Camille Flammarion au clivant Elon Musk, ce rêve est passé par de nombreuses étapes, réalistes ou fantasmées, invariablement lié aux progrès de la science. Mais si la technique ne nous permet pas encore d’aller bien loin, l’imagination, elle, est sans limites. Les Grands Anciens s’intéressaient déjà au toit étoilé ouvert au-dessus de nos têtes. Lucien de Samosate, au IIe siècle après Jesus Christ utilisait un bateau pour nous envoyer sur la Lune, tout comme Cyrano de Bergerac et ses Sélénites loufoques. Rosny aîné avait ses Navigateurs de l’infini, Robert Heinlein, dès les années 30, imaginait une gigantesque Histoire du Futur, tandis qu’Isaac Asimov déployait son étrange Fondation. Les rêves étaient posés, et la conquête de la Lune en 1969 par les américains les consolidaient, posant la lutte pour l’espace dans un contexte de Guerre Froide. Mais si tout cela était finalement bien trop sérieux ? Et si nous allions plutôt dans les étoiles pour rire un bon coup, tout en gardant quand même la tête sur les épaules ?


Femmes au Futur

La Femme Fictionnelle dans les littératures de l’imaginaire, à travers le temps.

Reprogrammation Les Anciens & Les Modernes.

On se souvient de Maria, femme androïde du film Métropolis de Fritz Lang, qui instille un souffle révolutionnaire dans la Ville Basse et deviendra une figure fictionnelle icônique dans l’imaginaire collectif. Les littératures de l’imaginaire, autant la fantasy que la science-fiction, sont longtemps restées l’apanage des hommes auteurs (comme des hommes lecteurs) qui, au travers de leurs fictions , ont mis la femme en scène de bien des façons et, on s’en rend compte aujourd’hui, pas toujours avec bonheur, malgré parfois des bonnes intentions initiales souvent travesties par une idéalisation qui restait une vision masculine fantasmée et cristallisée autour de héros pour qui les femmes ne restaient trop souvent que des faire-valoir. Et même quand ce n’était pas le cas, ou pas totalement, ces visions masculines ne rendaient pas toujours ces femmes femmes fictionnelles crédibles aux yeux mêmes des histoires racontées, qu’on ne peut pas non plus détacher du contexte socio-politique entourant leur écriture. Ce que la société donne à voir de la femme se retrouve forcément dans la représentation fictionnelle. D’Asimov à Heinlein, du Dr Susan Calvin, dont la psyché se révèle souvent plus pauvre que celle des robots dont elle étudie les cas, à la Vendredi de Robert Heinlein, espionne « sexy » et surtout hypersexualisée, on retrouve des représentations bien plus fabriquées pour un lectorat masculin que pour un lectorat féminin. Les femmes autrices, elles-mêmes, furent soumises éditorialement à ces fonctions de femmes fictionnelles. Que cela fût conscient ou non, le fossé des représentations entre les sexes s’est creusé… pour commencer à se combler petit à petit grâce aux apports d’autrices (majoritairement) et d’auteurs (minoritairement) conscients de ce problème indentifié également comme un rempart, parmi d’autes, à l’intégration de la fantasy et de la science fiction dans le champ de la Littérature. Question de maturation de genres finalement encore jeunes ? De fait, que ce soit avec Ursula Le Guin, Joanna Russ, Margaret Atwood et bien d’autres encore jusqu’à l’émergence d’une génération entre autre guidée par Becky Chambers ou encore Jo Walton, les représentations de la femme fictionnelle, enjeu fort, se sont diversifiées. L’évolution de la femme dans la fiction de genre (fantasy et science-fiction) aurait-elle alors largement contribué à améliorer sa réception et à la faire grandir ?


Rome ne s’est pas déconstruite en un jour.

Thématique Naissance & Renaissance

L’histoire est une discipline fascinante qui, toujours, au gré des découvertes, se remet perpétuellement en question pour affiner nos visions du passé. Entre récits nationaux et réalités historiques, il y a parfois le goufre de Helm : en bref, les interprétations historiques peuvent parfois faire le grand écart. Faire le grand écart, c’est une des caractéristiques intéressantes des littératures de l’imaginaire. L’uchronie, par exemple, permet de réinventer l’Histoire en partant de points de divergence : et si les invasions vikings n’avaient jamais eu lieu ? Les divergences sont infinies, tout comme le potentiel des récits qu’elles permettent. Ces récits peuvent être de simples divertissements, un jeu de l’esprits amusant, ludique. Mais ils permettent aussi de s’interroger sur la réalité des faits, leur instabilité, ou encore sur des découvertes récentes qui remettent en cause des idées préconçues. Exemple, longtemps les vikings ont été représentés avec des casques à cornes, avec l’idée sous-jacente, qui plus est, de grands chefs masculins. La découverte d’une tombe viking, d’une cheffe viking, est alors venue requestionner la place des femmes dans cette société. Rome ne s’est pas déconstruite en un jour, comme le développe le roman Conjurations de Bleuenn Guillou qui revisite également la place des femmes dans cette société codifiée… mais aussi dans la littérature où elles sont souvent réléguées au second plan.

Déconstruire l’Histoire, voire les mythes ou les contes, un moyen pour les femmes de s’émanciper d’un passé souvent trop masculinisé ?


Satanie : vie, mort, et renaissance d’une Bande-Dessinée.

Avec Fabien Vehlmann.

Modération Xavier Dollo

Un premier tome en 2011… puis plus rien. Publication annulée par les éditions Dargaud. Mort prématurée d’une histoire fabuleuse, empruntant autant à Jules Verne qu’au Merveilleux-Scientifique ou la proto-SF friande de voyages fantastiques extraordinaires. En 2016, la surprise ! Satanie était de retour en librairie, cette fois-ci dans une sublime édition intégrale aux éditions Soleil. Renaissance. Reconnaissance aussi pour cette aventure palpitante et darwinienne, magnifiée par le dessin baroque du duo Kerascoët. L’album passe un peu inaperçu mais se constitue une petite cohorte d’admirateurices, jusqu’à ce qu’il soit, on le croit, définitivement épuisé. Pourtant, 2025 apporte la renaissance et, une fois de plus, Satanie réapparaît sur les tables des librairies. Avec Fabien Vehlmann, son très investi scénariste, nous revenons donc sur la vie, la mort, et la renaissance d’un album qui a tout du culte !


Mourir, renaître...

Qu’il soit religieux ou mystique, le motif de la renaissance occupe une place importante dans nos imaginaires. Des figures divines à celles des vampires et des morts vivants, la mort apparaît comme une étape de changement drastique dans le folklore, les contes, les mythes, ou encore la religion. Venant ici challenger le mystère et le tabou ultime de la mort, ces figures divines nous apparaissent comme inhumaines, mais que disent-elles réellement de nos fonctionnements humains, de nos espoirs à nos angoisses ?


Le temps des poétesses, Épisode 1 Nous sommes venues de la rive lointaine.

Des sciences dures ou sciences humaines à la poésie, il n’y a qu’un pas à franchir. Un petit pas, vers un futur à portée de mains, ou un grand pas, plus métaphysique et cosmique. L’instant qui vient et même l’instant lointain. Souvent réfutée comme antipoétique, la science-fiction (et ses affidées Anticipation et Utopie) s’installe dans le champ poétique à travers les voix modernes de poétessses qui nous montrent une nouvelle voie poétique, de nouvelles voies utiles, habiles, engagées pour discuter de questions politiques et sociales. Dans ce panel exceptionnel, trois femmes, trois poétesses, avec trois approches de cet art, mais pleines de connexions, s’emparent de la science-fiction, et donc des ses affidées, pour participer avec force et éclats au débat social et politique. “Nous sommes venus de la rive lointaine, lumière d’étoile et nous y retournerons dans une frêle embarcation grande comme deux mains tendues.”, disait Ursula Le Guin dans un des ses poèmes. Elles sont venues, écoutez-les !


Le temps des poétesses, Épisode 2 D’une chambre à soi à la naissance de mondes..

À l’instar de Virginia Woolf et de sa proclamation de la nécessité d’une chambre à soi, cette table ronde interrogera nos autrices d’Imaginaire, ou poétesses, sur la nécessité de sanctuariser, voire de préserver, des lieux collectifs (espaces réels, espaces vitruels, espaces imaginés) dans les processus créatifs de l’écriture. Comment créer ou protéger ces zones propices à l’émulation, la réflexion, et la création ?


Pérégrinations Imaginaires

Wuxia, Xianxia, fantasy berbère, saga viking, et tant d’autres voyages sont proposés par la littérature, et notamment par les littératures de l’imaginaire sont les univers s’inspirent souvent de cultures qui ne sont pas les cultures natives de leurs auteurices. Ce besoin d’ailleurs, et ce besoin de le partager, peut-il être vu comme une façon, pour les auteurices, de se forger un univers intérieur, composé de rénonances personnelles, bien plus que de servir une mode du moment ?


J'habite mon corps.

L’heure du Body Horror a sonné et plus largement, au travers d’une littérature écrite par les femmes, les temps sont au questionnement des corps et de leurs fonctions. Du corps libéré au corps prison, voire au corps outil, ceux-ci sont mis à l’épreuve. Des questions se posent alors : faut-il que le corps soit poussé dans ses derniers retranchements pour qu’on habite enfin sa propre réalité ? Faut-il se réécrire pour ne plus subir ? Les mauvais genres, voire les sous mauvais-genres tels que le Body Horror, le fantastique, ou le cyberpunk comme chez Floriane Soulas, sont-ils un nouveau territoire de conquête du corps féminin par les femmes elles-mêmes ?

CONFÉRENCE
samedi 9 mai

Cette année, mise en lumière du jeu vidéo !

 

La musique en jeux, le jeu en musique : Industrie musicale et identité sonore du jeu vidéo (1984-2000). 

 

Avec Eric Primault et l’association Peritell.

  • Les premières collaborations entre créateurs de jeux vidéo et musiciens,
  • le standard MIDI, le format CD-ROM et leur rôle dans le rapprochement des deux industries, •l’identité sonore des différentes appareils 16-bits et leur impact commercial,
  • l’évolution vers une identité sonore unique du jeu vidéo.

 

Des sons enregistrés sur CD-rom au bruit des manettes, du format MIDI aux accessoires s’inspirant de la forme d’instruments, comment la musique dans les jeux vidéo est-elle (re) produite ? Et que peut-elle signifier à l’échelle du personnage incarné comme de la personne devant l’écran ? Éric Primault traite de ces questions et bien d’autres à travers des conférences sur le sujet. Éric Primault a été tour à tour gérant d’un magasin de jeux vidéo, journaliste pour la presse vidéoludique, puis beta-testeur pour Nintendo. Il est aujourd’hui traducteur de notices et de sites de jeux vidéo de l’anglais, de l’allemand et du japonais vers le français.

 

tables rondes (suite)


Un cycle de nouvelles épées !

Que ce soit au travers des Lames d’Appretâgne (Casterman) mais aussi de sa série Cinq Avril (Dupuis), Noë Monin revoit les codes de la fantasy classique, avec beaucoup de talent. Récemment arrivé sur la scène BD avec l’excellent Deathbringer, Ismaël Legrand revisite quant à lui autant R.E Howard que Michael Moorcock. Membre la revue rennaise Roazhor (du collectif La Vilaine), Marie Kergoat et l’équipe de la revue proposent de la BD de fantasy populaire et moderne ! La fantasy, qui a eu un âge d’or littéraire du milieu des années 90 jusqu’aux années 2010, a-t-elle vécu ou vit-elle en BD un engouement équivalent grâce à, notamment, l’explosion des formats classiques ?


De Lovecraft à Tolkien, une nouvelle cartographie… à la française.

Cartographier l’univers des Grands Maîtres, c’est le travail entrepris et réalisé par Stéphane Arson et Laurent Gontier, aux éditions Bragelonne. Comment travaillent ces deux artistes dans leurs univers respectifs ? C’est ici tout le sujet de cette table ronde où la géographie se mêle aux imaginaires ! Avec l’appui d’un géographe, Johan Oszwald, directeur de l’UFR Sciences Sociales de l’université Rennes 2.

No Future pour toustes

L’I.A, son évolution et ses développements rapides auxquels nous assistons actuellement, participe à un brutal changement de paradigme qui n’épargne personne, et ce paradigme se cristallise par exemple au travers d’un capitalisme toujours plus vorace. Nouvelles technologies et développement humain font-ils bon ménage, où va-t-on vers des crises plus graves, géopolitiques, écologiques, mentales qui mettent l’humain en danger de destruction imminente ? Largement abordé par la science-fiction, et notamment le Cyberpunk, ce No Future pour toustes est déjà là. Peut-on encore le combattre ?


Sirennes et la Tour de Garde

À l’occasion de l’anniversaire des éditions Aux Forges de Vulcain, nous vous proposons une table ronde autour de la maison d’édition et en particulier d’un cycle de fantasy qui flotte comme un vaillant étendard dans le royaume de l’éditeur : La Tour de Garde de Claire Duvivier et Guillaume Chamanadjian. Le festival, porté par l’université Rennes 2, est d’ailleurs à l’initiative d’une publication universitaire de recherche autour du cycle. Voyages vers la Tour de Garde est devenu un ouvrage paru le 27 février dernier. On vous en parle !

conférence gesticulée

Avec David Meulemans
(descriptif en cours)


Lectures publiques : Que fleurissent et refleurissent les mots.

Moment partagé avec nos auteurices, autour de lectures de passages de leur denriers romans. Les auteurices lisent leur extrait, et autour de ce fleurissement de mots, relfeurissent les univers où l’on a voyagé, par les questions du public.


Ces auteurs qui venaient du Brésil

Rencontre avec Carol Chiovatto et Bruno Anselmi Matangrano.

Vous ne connaissez pas les littératures de l’imaginaire venues du Brésil ? Tant mieux, Carol et Bruno viennent pour combler nos lacunes à toutes et tous ! Car fantasy et SF y sont bien vivantes !

TABLES RONDES JEUX DE RÔLES
samedi et dimanche 9/10 mai 2026

Programmation Axel Lenouvel.


Renaissance du jeu de rôles et du livre jeu.

 

Des Défis Fantastiques à Donjons & Dragons, les jeux de rôles mais aussi les livres dont vous êtes le héros ont participé à l’émergence de toute une sub-culture qui, aujourd’hui, a infusé un peu partout dans la culture populaire.

Après une longue période de diabolisation du jeune rôle, celui -ci semble plus que jamais de retour.

Dans les Films, séries, jeux, livres, voire dans le cadre de la vie d’entreprise, le jeu de rôle devient aussi pédagogique que ludique !

Nous assistons donc, ces dernières années, à un vrai renouveau de cette littérature ludique, dont les champs d’action se sont étendus à de nombreux domaines. Sous quelles formes ?

 


Le jeu de rôle est-il un loisir de "boomer" ?

 

Les grandes figures tutélaires du jeu de rôle, comme Gary Gigax, cofondateur de Donjons et dragons, ont désormais passé… En effet, le jeu de rôle a désormais la cinquantaine !

Or, depuis ses débuts, il a bu l’inspiration à de nombreuses sources et a pris de nombreuses voies, à tel point qu’il est difficile d’établir un panorama exhaustif.

Mais s’est-il renouvelé pour autant ? Peut-on définir des prévalances qui demeurent et identifier les échappées magnifiques ?

Tentative de bilan.

 


Le jeu de rôle, une mécanique bien huilée ?

Que disent les règles de leur univers ? Comment s’articulent le système et le monde ?

Entre le souci d’exhaustivité et celui de cohérence, les règles de jeu de rôle ont un statut à part dans la grande famille des jeux de société et revêtent différents enjeux au sein d’une partie.

Allons compulser tout cela !